La cave 

imaginaire

de David Mishkin

1961-2011 cinquante ans de création

 

La cave imaginaire, jubilé de création de David Mishkin- artiste plasticien américain et francophile - offre un véritable voyage dans le temps. Sa passion artistique se décline au travers de collages, de dessins, de monotypes et de créations abstraites géométriques.

 

David Mishkin propose des métamorphoses sculptées, en relief ou en images, et nous offre une vue d’un élément du patrimoine français qui grâce à une alchimie créatrice renait en une poésie de la couleur et de la forme.

 

Ses créations artistiques en bouchons, en étiquettes de champagne ou de vin, ses photographies, sont contemporaines, inédites, inusitées. Ces bouchons, objets familiers voire même quelconques, David Mishkin les détourne de leur usage premier pour leur donner un destin artistique, selon leurs couleurs ou leurs textures. La minutie des représentations et la précision dans l’utilisation de l’espace caractérisent ses réalisations.

 

Dans La cave imaginaire, il ne s’agit pas d’assimiler 

les exactitudes géométriques abstraites, mais de les déguster, pour qu’elles ouvrent en nous un éclat d’étonnement et de gaieté.

 

 

 

 

Le exposition

 

 
 

OEuvres 1961 • 2000

David Mishkin :

Itinéraire d’un poète

de la couleur et de la forme 

 

Sa première exposition L’art dédié aux enfants  

 

est présentée en 1961 à l’Université Columbia de New-York.

 

L’artiste s’inspire d’animaux pour réaliser des sculptures, des dessins à main levée et des collages animaliers (1961-1969).

 

Il s’adonne aussi à des études de nus féminins

(1964-1969).

 

Graduellement, l’abstrait géométrique gagne

son expression artistique (1970-1979) avant

d’être décliné en monotypes (1980-1989).

 

Souvent au cours de ses voyages (1989-2000),

l’artiste esquisse de petits dessins au stylo,

au crayon à papier ou à la craie.

 

OEuvres 2001 • 2011 

L’art du bouchon

 

 

Ces oeuvres de David Mishkin, qui constituent

l’art du bouchon, sont contemporaines, inédites, inusitées.

 

Objets familiers, les bouchons en liège provenant de bouteilles de vin et de champagne sont détournés de leur usage premier, en fonction de leurs couleurs, de leurs textures ou de leurs impressions graphiques, afin de leur offrir un destin

artistique.

  

Pour chaque oeuvre, des milliers de bouchons sont patiemment sélectionnés un par un. La minutie des représentations et la précision dans l’utilisation de l’espace caractérisent les réalisations de

David Mishkin.

 

Ces créations apparaissent telles les oriflammes

des grands crus français et transcendent l’esprit

du vin.

 

OEuvres 2001 • 2011 

L’art imagé

 

Ces impressions pigmentaires (images numériques), en éditions limitées de huit exmplaires, sont issues des oeuvres monumentales de David Mishkin et forment l’art imagé.

  

A partir d’une photographie originale d’une oeuvre, l’image numérique est reprise, retravaillée, donnant naissance à une forme abstraite de l’art optique.

 

Ces impressions à géométrie variable peuvent

être déclinées à l’infini, affectant ainsi la perception de ces images. Ces exactitudes géométriques se dégustent comme un bon cru à son apogée et font jaillir en nous  un éclat d’étonnement, voire même

une note de gaieté.

 

OEuvres 2001 • 2011

Les dessins

 

Chaque dessin est créé à partir d’un motif présent dans un de ses collages, non retouché celui-ci est ensuite décliné par répétition, rotation et inversion.

 

Plus figuratifs, les dessins de David Mishkin

rétablissent nos repères. Ils deviennent des constructions, prêtes pour une installation sans découpe. Les éléments de compression et de décompression visuelle qui en résultent créent un jeu et un rythme concentré.

 

Déclinables à l’infini sur toile, les dessins permettent d’habiller l’intérieur des bâtiments (sols, murs, plafonds). Ils s’adaptent à toute surface, droite, ou courbe tout en conservant leur trait d’origine.