Le exposition
est présentée en 1961 à l’Université Columbia de New-York.
L’artiste s’inspire d’animaux pour réaliser des sculptures, des dessins à main levée et des collages animaliers (1961-1969).
Il s’adonne aussi à des études de nus féminins
(1964-1969).
Graduellement, l’abstrait géométrique gagne
son expression artistique (1970-1979) avant
d’être décliné en monotypes (1980-1989).
Souvent au cours de ses voyages (1989-2000),
l’artiste esquisse de petits dessins au stylo,
au crayon à papier ou à la craie.
OEuvres 2001 • 2011
L’art du bouchon
Ces oeuvres de David Mishkin, qui constituent
l’art du bouchon, sont contemporaines, inédites, inusitées.
Objets familiers, les bouchons en liège provenant de bouteilles de vin et de champagne sont détournés de leur usage premier, en fonction de leurs couleurs, de leurs textures ou de leurs impressions graphiques, afin de leur offrir un destin
artistique.
Pour chaque oeuvre, des milliers de bouchons sont patiemment sélectionnés un par un. La minutie des représentations et la précision dans l’utilisation de l’espace caractérisent les réalisations de
David Mishkin.
Ces créations apparaissent telles les oriflammes
des grands crus français et transcendent l’esprit
du vin.
OEuvres 2001 • 2011
L’art imagé
Ces impressions pigmentaires (images numériques), en éditions limitées de huit exmplaires, sont issues des oeuvres monumentales de David Mishkin et forment l’art imagé.
A partir d’une photographie originale d’une oeuvre, l’image numérique est reprise, retravaillée, donnant naissance à une forme abstraite de l’art optique.
Ces impressions à géométrie variable peuvent
être déclinées à l’infini, affectant ainsi la perception de ces images. Ces exactitudes géométriques se dégustent comme un bon cru à son apogée et font jaillir en nous un éclat d’étonnement, voire même
une note de gaieté.
OEuvres 2001 • 2011
Les dessins
Chaque dessin est créé à partir d’un motif présent dans un de ses collages, non retouché celui-ci est ensuite décliné par répétition, rotation et inversion.
Plus figuratifs, les dessins de David Mishkin
rétablissent nos repères. Ils deviennent des constructions, prêtes pour une installation sans découpe. Les éléments de compression et de décompression visuelle qui en résultent créent un jeu et un rythme concentré.
Déclinables à l’infini sur toile, les dessins permettent d’habiller l’intérieur des bâtiments (sols, murs, plafonds). Ils s’adaptent à toute surface, droite, ou courbe tout en conservant leur trait d’origine.